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Nord-Kivu : le bilan prometteur du ministre Jean Bosco Sebishimbo

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C’est dans le cadre de la redevabilité à ses administrés et au respect de sa hiérarchie, qu’il a présenté ce bilan qu’il considère de « prometteur et d’espoir », dans une interview exclusive accordée à deux éditeurs des journaux de Goma, ce 28 Décembre 2020.

Selon le Ministre Jean Bosco Sebishimbo, le message aux groupes armés de déposer les armes du Chef l’Etat Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo et répercuté par Carly Nzanzu Kasivita, Gouverneur de province, porte des resultats escomptés dans les collectivités secteurs de: « Ufamandu 1èr, Muvunyi Ishanga, Katoyi, Nyamaboko 1ère, (Osso Banyungu), dans les territoires de Masisi et Walikale.

Dans ces coins de la province, les leaders des groupes armés, (Delta, Matata, Biriko,…tous généraux autoproclamés), ont accepté de déposer les armes, en cédant plus de 3 200 de leurs éléments au processus de la démobilisation et réinsertion sociale.

Ces derniers sont actuellement cantonnés dans les centres de transit de Mubambiro (2 400) et Rumangabo (800). Maintenant ajoute le ministre, les grands efforts du gouvernement provincial sont focalisés sur le secteur Osso toujours à Masisi, mais aussi de convaincre Mr. DOMI, un autre général autoproclamé, (Nyantura) dans le territoire de Rutshuru.

Pour le ministre, même si les Mai Mai de Lubero et ceux Beni (Kalunguta) commencent à se rallier au processus de la démobilisation, les grands défis à Rutshuru et à Beni restent les FDLR et les ADF-Nalu, (deux groupes armés étrangers), qui heureusement sont dans la visée du Chef de l’État, compétence légale du pouvoir central.

Cette vision du Chef de l’État est soutenue par le gouverneur de province, a-t-il déclaré ce 29 décembre à la RFI lors de la clôture de la 7ème édition de la conférence des gouverneurs, tenue à Kinshasa.

Cependant la prise en charge des anciens miliciens dans les camps de transit pose problème. Malgré que certains commencent à regagner leurs villages d’origines, pas pour gonfler l’incivisme des groupes armés, mais pour y aller vivre autrement, parce qu’ils ont compris le message sur le comportement d’un citoyen envers son état, qui leur a été adressé.

Respect de redevabilité

Le Ministre Jean Bosco met avant tous les préoccupations de la population. Dès sa nomination, il disait déjà que : « Être ministre c’est à la fois un privilège, mais surtout une responsabilité ». Car la population attend des valeurs ajoutées au dynamisme passé.

C’est pourquoi en rapport avec les relations de son ministère et les entités territoriales décentralisées, « ETD » : (la ville, la commune, les territoires, les collectivités chefferies et secteurs), il a développé des mécanismes pour comprendre leurs difficultés, afin que la population puisse continuer à bénéficier des réponses de l’autorité provinciale.
En ce qui concerne la Sécurité et l’Ordre Public pour le ministre, ces deux secteurs font la « Une » au pays et constitue une denrée rare pour le Nord-Kivu longtemps meurtrie par l’activisme des groupes, qui a embrasé toute la province et n’a pas donné de sommeil à tous les gouverneurs qui sont passés par le Nord-Kivu.

Selon le ministre, dès sa nomination, « j’ai fait des insomnies énormes lorsque je réfléchissais sur les défis sécuritaires du Nord-Kivu ».
Lorsqu’il regardait les compétences légales de la province, qui n’a pas assez de marges de manœuvres pour trouver solutions à la question sécuritaire.

Surtout que les outils pour assoir la sécurité c’est l’armée, police et les services spécialisés rentrant dans les compétences exclusives du pouvoir central.

Pour pallier aux problèmes Jean Bosco Sebishimbo a beaucoup plus développé la franche collaboration avec les services, technique qui porte de grands dans l’exécution de ses fonctions.
Cosmas Mungazi et Sammy Shamaba

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